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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 14:23
Dans une cave fermée par une double porte blindée, et surveillée par des caméras dort la roue inventée par M. Alain Graillat, fruit de 30 ans de recherches.


Il semble que bien peu de personnes aient vu cette roue, et elle excite bien des curiosités.
Comment est-elle conçue?
M. Graillat dit lui-même qu'elle est très simple, qu'il peut en construire une en 30 minutes, qu'il a construit son premier prototype avec des matériaux de base qu'on peut se procurer dans tout magasin de bricolage.
Il dit également qu'il emprisonne des masses et qu'il les fait tourner.
Quand on lui oppose les lois de Newton, il invoque le roulement à billes.

A partir de ces seuls éléments, peut-on reconstituer sa roue?
C'est ce que j'ai tenté de faire, et je pense que j'y suis arrivé:


On s'aperçoit d'abord que cette roue n'appartient ni à la catégorie des roues à poids libres, ni à la catégorie des roues à poids commandés, mais à une nouvelle catégorie, la catégorie des roues à poids fixes.
En effet, les poids sont fixes, emprisonnés entre deux plateaux; "j'emprisonne des masses et je les fais tourner" dixit M. Graillat.
Autre particularité qui saute aux yeux: la roue ne comporte pas d'axe.

M. Graillat dit avoir commencé ses recherches en 1973, en se demandant "comment déséquiliber en permanence une masse autour d'un axe" .
Il n'aurait trouvé la solution qu'en 2003, probablement en s'apercevant qu'il fallait supprimer l'axe.

Comme on le voit sur le schéma, sur la face externe de chaque plateau, sont creusées des gorges dans lesquelles roulent des billes; on peut éventuellement remplacer les billes par des roulettes orientables dont le support coulisserait dans des glissières situées à l'emplacement des gorges.
Le billes (ou les roulettes) se déplacent également dans une gorge circulaire creusée dans le support de la roue, et dont le centre est décalé par rapport au centre de la roue.
La bille B1, en rouge, à droite, empêche la roue de basculer vers la droite.
Le rouleau R1, à gauche, l'empêche de basculer vers la gauche.
Le rouleau R2, en bas, qui doit obligatoirement se trouver à l'aplomb du centre de la gorge circulaire creusée dans le support empêche la roue de basculer vers le bas, et maintient le décalage horizontal entre le centre de la roue, et le centre de la gorge circulaire.


Cette vue selon la coupe A-B permet de voir le support et comment la roue est reliée au support par les billes.

Quel est le principe de fonctionnement de cette roue, et comment en mesure-t-on le couple?

Évoquant les lois de Newton, " ça parait dingue, je sais, mais il y a une faille. (...) L'impossible, je l'ai conçu! Newton, s'est trompé."déclare péremptoirement M. Graillat.

Désolé, M.Graillat, mais vous n'avez pas découvert de faille, et Newton ne s'est pas trompé! Ce n'est pas encore vous qui allez réviser les lois physiques!
M. Graillat semble être comme M. Costa, un génie qui a conçu et construit une roue par hasard, mais qui ferait mieux de se taire que de donner des pseudo explications qui le discréditent.
Il s'étonne d'essuyer des rebuffades, mais c'est normal à partir du moment où il prétend qu'il y a une erreur dans des lois physiques basiques, établies et reconnues. En l'absence d'explication conforme aux lois physiques, mieux vaut s'abstenir, et surtout, mieux vaudrait montrer la roue en train de tourner!

Et pourtant, l'explication physique est bien simple!


Les poids travaillent par paires.
Considérons une paire de poids, l'un en haut, l'autre en bas. Le centre de gravité de cette paire, G, correspond au centre du disque sur lequel ils sont fixés.
A mi-distance du centre des deux billes, se trouve l'axe virtuel de rotation A. On constate que dans cette position il est confondu avec G; le couple est donc nul, les poids sont en équilibre.


Si on amorce la rotation, G reste fixe, mais A se déplace, ce qui provoque un déséquilibre, et induit un couple.
Comment se calcule ce couple?
Le Couple C peut se calculer de plusieurs façons:

-En mesurant la distance entre le centre de gravité de chaque poids et A, l'axe de rotation virtuel:

C = ( d' - d'' ) x m x 9,81

-En mesurant la distance qui sépare A de G:

C = d x ( m1 + m2 ) x 9,81  qu'on peut simplifier en: C = d x m x 2 x 9,81

-Par rapport à l'angle α :

C = [ ( l' - l'' ) x sin α ] x m x 9,81



Lorsque les deux poids son opposés, à l'horizontale, le décalage entre G, toujours fixe, et A est à son maximum, donc le couple est également à son maximum.


La rotation continue, A se rapproche de G, le couple décroît, en on finira par se retrouver dans la position initiale de départ, en ayant parcouru un demi tour.

Où M. Graillat pense avoir trouvé une faille dans les lois de Newton, je suppose, c'est quand il considère que le poids qui était en haut a fait remonter le poids qui était en bas, d'une hauteur verticale égale à celle dont il est descendu, tout en délivrant un excédent de puissance. L'erreur que commettrait alors M. Graillat, serait de considérer cette hauteur verticale, alors qu'il s'agit d'une chute en rotation autour d'un axe.

En fait, la chute et la remontée se produisent par rapport à l'axe virtuel A, donc le poids descendant parcourt un chemin plus grand que le poids montant, et avec un couple supérieur, donc les lois de Newton ne sont pas transgressées.

L'astuce de cette roue réside dans le fait qu'au lieu de remonter les poids, comme dans la roue de Costa, on déplace l'axe de rotation virtuel.
Le différentiel d'angle de fuite des billes joue également un rôle important dans la rotation.

Plutôt que de laisser dormir sa roue dans sa cave, et de prétendre que Newton s'est trompé, M. Graillat ferait mieux de montrer sa roue au grand jour, je pense que sa notoriété n'en serait que plus grande!
Peut-être m'en voudra-t-il d'avoir cherché à percer le secret de sa roue, mais qu'il réfléchisse au fait que j'aurais pu présenter cette roue comme étant mon invention, au lieu de la présenter comme étant probablement sa roue, à charge pour lui de prouver qu'il l'aurait inventée avant moi!
Mais ce n'est pas dans mes principes d'agir ainsi.
Plutôt que de lui faire du tort, j'espère que cette publication provoquera un regain d'intérêt pour son invention, et surtout évitera que des personnes plus ou moins mal intentionnées ne l'accaparent en lui promettant d'illusoires gains mirobolants, et l'enterrent à tout jamais.

A bientôt pour de nouvelles études!

Si mes études vous passionnent, je vous rappelle que vous pouvez m'aider à sortir de la situation critique où je suis en faisant un don via Paypal à:

jimhdlc@aol.com

D'avance, merci!
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 04:29
On se souvient que le 11/06/2007 j'avais publié le schéma d'un moteur magnétique de mon invention, inspiré du moteur Minato, mais sans électro aimant de réengagement.
Bien que la modélisation sur Catia V5, effectuée par un ingénieur de haut niveau, en Autriche, ait démontré que ce moteur pouvait tourner, certains ont prétendu qu'il ne tournait pas.

Très récemment, une vidéo a été mise en ligne sur Youtube; elle montre un moteur à aimants, fonctionnant exactement sur le même principe de l'entrefer variable en spirale. La spirale constitue le rotor, mais elle pourrait aussi bien constituer le stator: 

 
La  construction est différente, plus facile à réaliser, mais présente un inconvénient: fonctionnant en répulsion, dans le cas d'un moteur de forte puissance, le rotor risque d'être éjecté.
La preuve est donc faite que le principe est bon, et que ça tourne!

La grande question est:
Combien de temps est-ce que cela peut tourner?

Les avis divergent; certains prétendent que ça tournera en fonction de l'énergie emmagasinée par l'aimant lors de sa fabrication, d'autre prétendent que ça va tourner indéfiniment, et que c'est un moteur "sur unitaire".

Je renverrai un peu tout le monde dos à dos!

A vrai dire, jusqu'à présent, personne n'a pu démontrer d'où vient le champ magnétique des aimants!

Le champ magnétique des aimants est très semblable au champ magnétique terrestre





Si on sait que le champ magnétique terrestre est engendré par les mouvement du noyau métallique liquide de la terre, force est de constater que les aimants ne possèdent pas un tel noyau.
Alors lors de leur fabrication, le champ magnétique auquel ils sont soumis est-il emmagasiné dans leur matière? Très probablement pas!
En fait, le champ magnétique auquel ils sont soumis n'a pour but que d'orienter le spin des électrons d'une certaine façon pour orienter le champ de l'aimant.
Le fait que certains aimants se "démagnétisent " avec le temps vient de ce que les électrons reprennent peu à peu, ou parfois sous l'action de la chaleur, leur alignement.
Au contraire, d'autres aimants peuvent présenter un champ spontané, du fait que naturellement, les électrons de leurs atomes s'alignent.

Si les aimants n'accumulent pas l'énergie dépensée pour les fabriquer, d'où viendrait alors leur énergie?
De la rotation des électrons de leurs atomes?
Au vu de la puissance de certains aimants, j'en doute!
A mon avis, l'explication est ailleurs:
Je pense que les aimants ne font que concentrer en un point donné, et selon un champ donné, le champ magnétique terrestre, ce qui impliquerait que théoriquement, tant que les électrons de leurs atomes restent alignés d'une certaine façon, ils délivrent une certaine puissance!
Ce n'est qu'une théorie, qui vaut ce qu'elle vaut, mais je pense qu'elle n'est pas loin de la réalité. Le problème, c'est qu'elle est plutôt difficile à vérifier, car pour ce faire, il faudrait placer un aimant hors de tout champ magnétique externe, pour voir s'il perd sa puissance, ce qui est à peu près impossible à réaliser, car même dans l'espace, en supposant qu'on puisse s'éloigner du champ magnétique terrestre, on reste dans le champ magnétique solaire, très puissant, qui modifie le champ magnétique terrestre.



Lorsqu'on constate l'influence du champ magnétique solaire sur le champ magnétique terrestre, on ne peut que penser que le champ magnétique terrestre a une influence sur le champ magnétique des aimants.
Donc un moteur à aimants devrait théoriquement durer très longtemps vu la durée de vie des aimants actuels!


Rappel:
Je suis toujours dans une situation très difficile!
Pour vos dons via Paypal: jimhdlc@aol.com
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 15:00

Aujourd'hui, je vous présente une machine d'un nouveau type. Elle est un peu complexe, mais elle a une particularité intéressante:
Le problème de la plupart des machines à poids commandés réside dans le fait qu'il faut, au moment où les poids vont entamer leur remonter, les ramener plus près de l'axe de la machine, ce qui équivaut à les déplacer vers le haut de l'équivalent du différentiel, et au moment où ils vont entamer leur descente, il faut les éloigner du centre de la machine, ce qui équivaut encore au même. Or, pour les déplacer vers le haut, tout en préservant une partie de l'énergie délivrée par la machine, il faut user d'artifices plus ou moins compliqués.
Dans cette machine, le fonctionnement est tout autre; il est basé sur la varition du porte à faux, variation qui se fait horizontalement, or, il faut beaucoup moins d'énergie pour déplacer un poids horizontalement que verticalement.


On le voit, le principe est simple!
On peut donc imaginer une machine à huit poids, selon ce principe.
Le schéma ne représente pas la nécessaire synchronisation entre le grand vilebrequin bleu foncé, et le petit vilebrequin bleu clair.


Il est assez difficile de calculer le couple délivré par cette machine, mais le principe en est intéressant.

A bientôt pour la suite de mes recherches!


Rappel:
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 03:36

Entre deux publications, je propose à ceux qui souhaitent découvrir le philosophe et humaniste qui se cache derrière le chercheur, de visiter ce blog:

http://pour-une-societe-nouvelle.over-blog.com/

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Published by J.Hackenberger
15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:47
Comme promis, mais avec un peu de retard, je vous présente une version améliorée et sans contrepoids de la roue de Ferguson.

La première idée, est de doubler la course des bras articulés:



La deuxième idée est de transformer la nécessaire remontée des poids en une descente.
Les poids, à un moment donné doivent remonter par rapport au point C, ce qui demande de l'énergie; Si on veut que la roue délivre de l'énergie, il faut donc s'abstenir de lui en prendre pour remonter les poids; la solution, en l'absence de contrepoids est de transformer la remontée en descente.
Pour cela, on transfère le point de référence des poids sur une autre roue:



On voit que le poids agit comme s'il était fixé à un bras articulé au point B, par rapport auquel il descend, appliquant sa force sur le point C, par rapport auquel il remonte.

Pour obtenir ce résultat, on emploie une deuxième roue synchronisée à la première.
En l'occurrence la roue B tourne 3 fois moins vite que la roue A.



La somme des angles α1 + α2 = 45°

α1 / α2 est obligatoirement un nombre entier, il correspond au différentiel de vitesse entre les deux roues; il ne peut pas excéder 3.

Sur la roue A, en arrivant à 9 heures, les poids doivent remonter: ils le font sous l'action d'un ressort, non représenté sur les schémas. Les bras ont auparavant été bloqués par un petit taquet à ressort, lequel rencontre une butée fixe, et libère le bras articulé.
La force à exercer sur le ressort lorsque le poids est "remonté" par la roue B ne doit pas excéder 1/5 de la tension à laquelle il est soumis au repos.
Par exemple, si on a des poids de 10 Newtons, la tension du ressort est de 10 Newtons; lorsque le bras articulé est basculé dans l'autre sens, la tension ne doit pas excéder 12 Newtons.

L'énergie récupérée ne peut pas dépasser 30% du travail total fourni par la roue.
Le travail total, en joules, est égal à : 2 x h x p x m x 9,81 x n
h étant la course des poids (cf schéma).
p étant le nombre de poids.
m étant la masse des poids.
n étant le nombre de tours.


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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 15:07
Aujourd'hui, je vais vous présenter une petite machine intéressante et simple alliant gravitation et aimants, que j'ai conçue il y a déjà quelque temps:




La principe:
Des poids (billes en acier), logés dans les compartiments d'une roue, sont guidés par une couronne aimantée de façon à créer un différentiel de couple.

Pour ceux qui voudraient s'amuser à construire une telle machine, voici des plans plus détaillés:




On peut également simplifier la machine en replaçant la couronne aimantée par une couronne en fer, et en remplaçant les billes en acier par des billes aimantées, que l'on peut facilement se procurer sur Ebay.
Attention! dans ce cas là, il faut faire attention de conservertoujours une distance suffisante entre les billes de façon à éviter toute interraction entre elles!

Partant de ce principe, on peut imaginer diverses machines, sous différentes formes, plus grandes; en voici un exemple:




P.S: Ma situation  ne s'est toujours pas améliorée, bien au contraire; j'espère cependant pouvoir continuer à vous présenter de nouvelles recherches.
Vous pouvez faire des dons via Paypal à: jimhdlc@aol.com
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 03:51
Certains ont voulu tester la roue Γ avec des logiciels de simulation et ont eu quelques désagréables surprises avec la cinématique des bras.
Il suffisait d'apporter quelques modifications minimes pour que ça fonctionne correctement :
Ajouter une butée.
Déplacer légèrement l'ancrage du bras long sur le "bras poids".
Alourdir le bras court.

La preuve que ça fonctionne!
Comme quoi un bricolage avec quelques bouts de carton est plus efficace pour analyser et résoudre les problèmes qu'un logiciel de simulation:








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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 04:43

Je vous présente la roue Γ, ou Hackenrad.
Pourquoi roue Γ ?
Tout simplement parce que ses bras se replient en forme de Γ.




Elle pourrait également s'appeler "roue sans poids", car, ainsi qu'on le remarque, elle possède pas de poids. Ce sont ses bras qui font office de poids!
Cette roue est tellement simple qu'elle aurait déjà pu exister il y a plus de 5000 ans.
Je pense que son fonctionnement est tellement simple qu'il se passe d'explications et de commentaires.
Juste un détail sur sa conception:
Afin de permettre un repli idéal des bras, la roue est constitué de deux roues de chacune 4 bras, décalées.

A très bientôt pour de nouvelles études!




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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 18:16

Dans un précédent article, j'ai fait état d'une formule:

d x n  <  D x Π

où,

d est le débattement des poids

n est le nombre de poids

D est la différence de distance entre l'ensemble des poids du côté descendant de la roue l'ensemble des poids du côté montant de la roue.

Or cette formule peut être simplifiée:

En effet, D est égal à d multiplié par la somme des sinus des angles, par rapport la verticale, formés par les droites reliant l'axe de la roue aux poids du côté descendant de la roue, c'est à dire les poids les plus éloignés de l'axe.

La formule devient donc:

d x n  <  d x (somme des sinus) x Π

Ce qu'on peut simplifier ainsi;

n  <  (somme des sinus) x Π

Cette formule est la formule incontournable à laquelle doit satisfaire toute roue dont la manoeuvre des poids est entièrement commandée par une liaison mécanique à partir de l'axe de la roue.

Or, ainsi simplifiée, on constate que la roue de Costa n'y satisfait pas, ce qui prouve bien l'action "extérieure" des contre poids dans la manoeuvre des poids.

Alors cette formule est elle inapplicable???

Non!

J'ai, je crois, trouvé le moyen de concevoir une machine à laquelle la formule s'applique grâce à quelques astuces.
Je vous en dirai plus sur cette machine plus tard!

Attention!!!
Cette formule doit pouvoir s'appliquer quelque soit la position de la roue.
Il est en effet très facile de dessiner une machine qui y satisfasse à une certaine position, mais qui n'y satisfasse plus dès qu'on la fait tourner de quelques degrés





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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 17:35

Quelqu'un m'a fait remarquer, sur un forum, que j'avais dû me tromper dans mes calculs à propos de la roue de Costa, et m'a brillamment démontré qu'elle ne peut pas tourner...
La démonstration mathématique est convaincante, je l'avoue!
Mais cependant, la roue tourne!

Alors où est la clé du mystère???
J'ai cherché, cherché, examiné des photos de la roue, et examiné des photos des mécanismes, et j'ai découvert quelque chose qui m'a intrigué.

Et si la clé du mystère était là?


 Que remarque t on sur cette photo?

On remarque un contrepoids vert, en haut à droite, qui est aussi volumineux que le poids, et qui, manifestement, "aide" à la manoeuvre du levier.
M. Costa ne parle pas de ce contrepoids, et ne le fais pas figurer sur ces schémas; il est peu visible sur les vues générales de la roue, et pourtant il semble s'agir là de la pièce la plus importante de la roue!
En effet, je pense que contrairement à ce que dit M. Costa, les leviers ne remontent pas les poids et ne compriment pas les ressorts par la seule action de la rotation de la roue par rapport à la butée fixe placée au bas de la roue, sur le socle.
Cette action mécanique, à mon avis, ne sert qu'à comprimer les ressorts, c'est à dire qu'elle consomme  un peu plus de la moitié de la puissance totale de la roue.
La remontée des poids est bien effectuée par les mêmes leviers, mais sous l'action des contrepoids, ce qui ne prend pas d'énergie à la roue, ce qui expliquerait donc qu'il lui en reste un peu pour tourner!!!

Force est de constater que la roue de Costa tourne un peu par hasard, grâce à beaucoup de chance! Sans ce contrepoids, dont M. Costa minimise l'importance, elle ne tournerait pas.

Y a-t-il d'autres éléments qui font que cette roue tourne?
Oui!
Il y a le fait que les deux rangées de mécanismes sont décalés.
Et il y a sa taille.
En effet, pour qu'elle puisse tourner, il est essentiel que chaque levier touche la butée après que le précédent s'en soit dégagé, donc après que le précédent ait terminé son action.
Théoriquement, on pourrait fractionner la roue en plusieurs roues plus petites, comportant chacune moins de mécanismes, mais de telle façon que les mécanismes soient toujours décalés de 1,525°, mais dans ce cas, plusieurs leviers se trouveraient en action simultanément, certes à des moments différents de leur course, mais la simultanéité de leur action arrêterait la roue; il suffirait de seulement deux leviers en action simultanément pour arrêter la roue!

Tout ce que j'espère maintenant, c'est que M. Costa acceptera de se livrer à une la petite expérience suivante:

Qu'on arme les leviers de la roue.
Qu'on la laisse démarrer.
Qu'on la stoppe sans désarmer les leviers, et qu'on la maintienne arrêtée.
Qu'on installe sur l'axe de la roue un levier d'un mètre, équilibré par un contre poids afin qu'il soit neutre, et qu'on y accroche des poids à son extrémité.
Qu'on relâche doucement la roue, et qu'on mette assez de poids au bout du levier pour la mettre en équilibre:
On aura ainsi son couple.



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