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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 00:34
Pour les personnes qui seraient intéressées par mes autres travaux, je les invite à visiter mon autre blog en cliquant sur ce lien:  link.

Ce deuxième blog est encore loin d'être complet!
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 19:12

Les réactions ne manquent pas, çà et là, concernant ma gravitolienne, et aussi concernant les gravitoliennes en général. Ceux dont elles émanent peuvent être classés en plusieurs catégories:
Il y a ceux, assez rares qui pensent que ça fonctionne.
Il y a ceux, moins rares, qui pensent que mes gravitoliennes ne fonctionnent pas, mais que d'autres fonctionnent.
Il y a ceux, majoritaires, je crois, qui pensent qu'aucune gravitolienne ne fonctionne, puisqu'ainsi en a décrété Laplace, et qu'en plus ce serait contraire aux lois de Newton.
Le problème, c'est que personne ne démontre rien!

Personnellement, je soutiens que la roue de Worcester et la roue de Bessler ont fonctionné, et que mes gravitoliennes peuvent fonctionner, et que ni les unes ni les autres ne dérogent aux lois de Newton.
Je vais le démontrer:

J'ai lu cette réflexion sur un forum: "
la gravitation est une force qui est dirigée dans un seul sens
pour l'exploiter dans un système bielle manivelle pour faire de la rotation d'entraînement d'un alternateur ou d'une roue
il faudrait pouvoir l'annuler ou de l'inverser".

Je répond: le vent est une force dirigée dans un seul sens, qu'on n'annule pas, et qu'on inverse pas, et pourtant il imprime un mouvement rotatif aux éoliennes qui défigurent nos paysages, et personne ne se pose de questions sur le pourquoi du fonctionnement, pourvu que ça rapporte, même si c'est au détriment d'EDF et des usagers.

Examinons une éolienne très simple:



Le vent souffle de façon rectiligne, il applique sa force partout de la même façon, seulement, de par sa forme, A engendre une dépression D1 supérieure à la dépression D2 engendrée par B, ce qui entraîne la rotation de l'éolienne; ce sont des règles de physique que tout le monde admet.

La similitude entre éolienne et gravitolienne et frappante.

Examinons la roue de Worcester, la plus simple des gravitoliennes:


Elle est composée de 40 poids, suspendus à des barreaux, ou suspendus dans des boites  de section carrées.
C'est cette dernière solution qui est retenue sur ce schéma.
Pourquoi 40 poids? Parce que c'est le nombre de divisions multiple de 4 ( puisqu'en principe le nombre des poids d'une gravitolienne doit toujours être un multiple de 4) qui permet de faire des compartiments le plus carrés possible. A 36, les compartiments ne sont pas assez carrés; à 44, ils sont trop petits et le différentiel de couple n'est pas suffisant.
40, c'est également le nombre entier le plus proche de 4x π².

Sur ce schéma, les poids de la section A appliquent leur force sur l'angle inférieur externe du compartiment, par opposition aux poids de la section B qui l'appliquent sur l'angle inférieur interne, ce qui provoque un différentiel de couple.
Les poids de la section C, suspendus à la jante externe, y appliquent leur force, tandis que les poids de la section D, appliquent leur force à la jante interne, à laquelle ils sont suspendus, d'où un autre différentiel de couple.
Le couple engendré par les poids de la section A étant supérieur au couple engendré par les poids de la section B, et le couple engendré par les poids de la section C étant supérieur au couple engendré par les poids de la section D, cela entraîne la rotation  de la roue dans le sens des aiguilles d'une montre, comme la différence de dépression entraîne la rotation de l'éolienne.

Certains prétendent qu'il faut autant de puissance pour faire remonter un poids qu'il n'est un produit par la descente d'un poids égal: faux et archi faux!
Le poids qui remonte plus près de l'axe de la roue provoque un couple résistant moins grand que le couple provoqué par le poids qui descend plus loin de l'axe.
Le poids qui remonte parcourt une distance moins grande, que le poids qui descend, dans un temps identique, il faut donc moins de puissance.
De plus, le poids qui descend subit une accélération d'autant plus grande que sa chute est longue, il emmagasine donc de l'énergie cinétique.
A aucun moment les lois de Newton ne sont transgressées.

L'énergie gravitationnelle, rectiligne, unidirectionnelle comme l'énergie éolienne, et constante, est donc également récupérable et transformable en énergie mécanique rotative.
CQFD

Avis à ceux qui auront le courage de reproduire la roue de Worcester:
Les poids doivent être cylindriques, traversés par un axe assez fin, sur lesquels sont enfilés les anneaux métalliques terminant les câbles de suspension.

Vous pouvez faire un don via Paypal à: jimhdlc@aol.com

D'avance, merci!

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 00:03
Merci à Bruno Sellier pour ces animations qui permettent de mieux comprendre la rotation dans un des éléments de la gravitolienne et l'action des bras de guidage et de voir les positions respectives des poids:



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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 20:34


Voici les schémas d'une gravitolienne à guidage par bras, modèle particulièrement indiqué pour la fabrication de gravitoliennes lourdes ou très lourdes.
Le satellite porte poids S et les satellites guides SG sont montés sur une platine porte satellites PS; ils se déplacent dans la couronne C.
Les bras B, passant dans les moufles M fixées par un axe sur les poids P, assurent le guidage des satellites porte poids. Les bras sont reliés à la bascule Ba, et à l'autre extrémité, ils sont reliés par l'entretoise E; sur l'entretoise, on peut fixer un poids auxiliaire PA, qui apporte un complément de couple.
La bascule B est, sur les schémas, montée en position de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de la gravitolienne. Pour des raisons de sécurité, elle bascule vers le bas pour provoquer l'arrêt de la gravitolienne; un basculement rapide est possible pour un arrêt d'urgence. Pour des raisons pratiques, le sens de rotation n'est pas réversible, car il nécessiterait un basculement vers le haut de la bascule B, incompatible avec les contraintes de sécurité.
La force motrice est récupérée par l'arbre A, par l'intermédiaire des pignons Pi, car toute récupération en bout d'axe d'une couronne entraînerait une torsion de la gravitolienne.


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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 12:29

Pour ceux à qui les premiers schémas auraient pu paraître un peu difficiles à comprendre, voici un plan en coupe d'une gravitolienne à deux poids, avec le système de synchronisation des couronnes. Dans le cas de ce schéma, la couronne C2 tourne 1,22 fois plus vite que la couronne C1.
Sur le schéma, la bascule B se trouve à droite, le moteur tourne dans le sens des aiguilles d'une montre; si on relève la bascule vers le haut, le moteur s'arrête, si on la bascule à droite, le moteur tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 04:14
Enfin, voici les schémas du moteur Hackenberger!
Le moteur Hackenberger est un moteur gravitationnel; il ne produit pas de l'énergie ex nihilo, il n'est pas "surunitaire", il ne fait que récupérer l'attraction terrestre, comme une éolienne récupère l'énergie du vent, par différentiel de pression sur les faces de ses pales et comme une hydrolienne récupère l'énergie des mouvements de l'eau (courants ou marées), toujours par différentiel de pression.

Aussi a-t-il été décidé de lui donner le nom de "gravitolienne".
Ce terme générique peut s'appliquer à tous les systèmes de moteurs gravitationnels passés, tels que la roue de Worcester ou la roue de Bessler, présents, et à venir.




Cette première version fonctionne par différentiel de couple.
Les poids "P", sont fixés sur les satellites "S1", comportant sur leur pourtour des dents en chevron (les dents des engrenages ne sont pas représentées sur les schémas).
Les satellites "S1" engrènent sur la couronne dentée "C1"; ils sont solidaires de l'axe "X", tournant librement dans la traverse "T", et solidaire des satellites "S2", de plus petit diamètre, qui engrènent sur la couronne "C2".
La couronne "C2" est synchronisée avec la couronne "C1" (le dispositif de synchronisation entre les couronnes n'est pas représenté).
Il est obligatoire d'utiliser des engrenages avec des dents en chevrons pour éviter tout déplacement latéral des engrenages dans la couronne. En effet, les dents sont la seule fixation des satellites; la traverse "T" ne doit EN AUCUN CAS être reliée à un axe central; cela empêcherait la rotation du dispositif.
La vitesse de rotation des différents éléments se calcule ainsi:

vC =  ((ØC - ØS) : ØC) x vS

On constate que la couronne "C2" tourne plus vite que la couronne "C1".

Pour un meilleur fonctionnement, les ensembles doivent être appareillés multiples ou sous multiples de 4.
Le fonctionnement est possible à partir de 2 poids. Plus le nombre de poids est élevé, plus la vitesse de rotation est grande.

Il est possible de faire une version ne comportant qu'un seul satellite de plus grand diamètre, le but étant de faire remonter le poids à l'aplomb du centre de la roue, afin de ne plus travailler en différentiel de couple, mais en couple net.
Le nombre de roues constituant la gravitolienne doit être un multiple ou un sous multiple de 4.

A l'autre extrémité de la traverse "T" on trouve un satellite guide "SG", engrenant sur la couronne "C2".
       

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 04:03
De retour après une longue absence pour raisons personnelles, je tiens à apporter une petite correction concernant le moteur magnétique.

Certaines personnes l'ayant réalisé, m'ont signalé un blocage tous les quarts de tour; je propose donc la modification suivante de la couronne d'aimants:




Cette modification entraîne la suppression de la "marche" sur l'extrémité de laquelle venait se bloquer les aimants du rotor.
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 02:58

Parallèlement au moteur gravitationnel, j'ai procédé à l'étude d'un moteur à aimants permanents, destiné à équiper tous les véhicules ne pouvant pas être équipés d'un moteur gravitationnel. Ce moteur à aimants pourrait également faire fonctionner des groupes électrogènes, mais vu le prix des aimants, il serait relativement cher.

Bien qu'ayant besoin de revenus, ma philosophie est de mettre à portée de tous le fruit de mon travail, aussi ai-je décidé de publier les plans de mon moteur magnétique.
Je demande seulement à toute personne voulant le reproduire d'inscrire ou de graver sur le modèle qu'il en fera l'une des inscriptions suivantes:
- Moteur Magnétique Hackenberger
-Hackenberger Magnet Motor

On remarque qu'il s'agit d'un moteur de type spirale dont la particularité est le rapport d'ouverture de la spirale:
Il est de 1,5 à 1, c'est à dire que pour un entrefer de 1 au point le plus fermé de la spirale, l'entrefer est de 1,5 au pont le plus ouvert.

Pourquoi cette particularité?

Sachant que la force de répulsion entre deux aimants est inversement proportionnelle au carré de la distance séparant les deux aimants, si, par exemple elle est de 100 Newtons à 1 cm d'entrefer, elle est de 78,74 Newtons à 1,125 cm d'entrefer, un quart de tour plus loin, 64,10 Newtons à 1,250 cm d'entrefer à un demi tour, 52,91 Newtons à 1,375 cm d'entrefer à trois quarts de tour, et 44,44 Newtons à 1,5 cm d'entrefer en fin d'ouverture de spirale.
On remarque donc que la poussée engendrée par la répulsion de 64,10 Newtons exercée sur l'aimant qui lui est diamétralement opposé permet à l'aimant du rotor se trouvant en fin de spirale de se réengager sur le début de spirale, puisque cette force s'ajoute à la force générée par les 44,44 Newtons de répulsion qu'il reçoit, ce qui est suffisant pour vaincre les 100 Newtons de la "marche" de réengagement.
Pendant ce temps, les deux autres aimants du rotor assurent la force motrice utilisable du moteur.

Il est bien entendu possible de multiplier le nombre d'aimants sur le rotor.
Il est également possible de modifier la position des aimants, par exemple en les plaçant obliquement.

Il est aussi possible de porter le rapport d'ouverture de la spirale jusqu'à 2 à 1, mais alors, le réengagement d'un aimant du rotor absorbe la poussée de deux aimants. Si on continue d'augmenter le rapport d'ouverture, le rendemment chute jusqu'à ce que le réengagement ne soit plus possible; il faut alors recourir à un éléctroaimant de réengagement à impulsion, et on obtient un moteur Minato!

La commercialisation du Moteur Magnétique Hackenberger est prévu d'ici quelques mois par l'intermédiaire d'une société en cours de formation. Cette même société commercialisera le moteur gravitationnel dès qu'il sera prêt et jugé assez performant.

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 19:27
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 19:03

Mise à jour du 07/01/2014: Ayant lu pas mal de betises sur un forum, très récemment, je tiens à préciser certaines choses:
-Un balancier n'a jamais apporté la moindre énergie, bien au contraire, il en consomme; si vous en doutez, procurez-vous une pendule; une "vraie" pendule, avec un ressort à remonter et un balancier, pas une pendule à quartz avec un balancier fantaisie! Remontez le ressort, et décrochez le balancier; vous contaterez que le ressort, censé faire fonctionner la pendule une semaine ne tiendra pas plus longtemps que le moteur à ressort d'un jouet (seuls les "vieux" ayant eu des jouets d'avant les années 1970 comprendront), et les aiguilles de la pendule tourneront à la vitesse d'un ventilateur. Plus un balancier est long, plus il ralentit le mécanisme, et plus il est court, moins il le ralentit; cette propriété est utilisée dans les métronomes. Sur une pendule, est relié au mécanisme par l'ancre et la roue d'échappement; sur la roue de Bessler, il est relié par une manivelle.
-Les bras semblent agir avec les poids comme des chisteras.
-L'extrémité des bras est emmanché dans les ressorts accrochés au pourtour de la roue; ces ressorts jouent le role de ressorts de rappel pour les bras, mais les poids, libérés et projetés par les ressorts près de l'axe viennent buter contre eux, et ils rebondissent dessus, ce qui explique que les poids puissent remonter le long des bras alors que les bras ont atteint le bas de la roue.
-Les traits derrière les poids indiquent bien le mouvement et non des vibrations. L'idée que des vibrations entreraient dans le fonctionnement de la roue est totalement loufoque!
Ne cherchez rien d'extraordinaire dans le fonctionnement de la roue! Tout correspond aux lois physiques classiques archi-connues, et le reste n'est qu'élucubrations qui vous égarent; ne vous attendez pas à découvrir de nouvelles lois physiques, ni à y trouver de l'antigravitation!
-La notion de "surunité" est une idiotie!
On ne peut pas produire d'énergie, on ne peut qu'en récupérer, en l'occurence récupérer une partie de l'énergie gravitationnelle agissant sur les poids.

 

En marge de l’étude de mes moteurs, j’ai été amené à «étudier la roue de Bessler, dite roue d’Orffyreus, pensant qu’elle avait des similitudes avec mon invention.

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance de trouver une gravure d époque dévoilant une bonne partie du mécanisme interne de la dernière roue que Bessler construisit, Kassel, dans la remise du jardinier du château de Weissenstein, avant qu’elle ne soit transportée à l’intérieur du château à la demande du landgrave de Hesse-Kassel, et modifiée par l’ajout d’un deuxième balancier.

 

 

Vue externe :

 







 





Vue interne:

 


 
















 





De cette gravure, j’en ai tiré le schéma suivant, qui va permettre d’en comprendre le fonctionnement, et de comprendre la clé donnée par Orffyreus, le surnom de Bessler:

 




















Bessler a pris le surnom d’Orffyreus, en disant que c’était là une clé permettant de comprendre le fonctionnement de sa roue et de la reconstituer ; il précisait qu’il y avait un lien entre les lettres de son nom et celles de son surnom, placées autour d’un cercle.

 

B E S S L E R  devient  O R F F Y R E  auquel il dit ajouter U S pour le latiniser. On remarque également que Bessler titre ses gravures en allemand et en latin.

 

Il faut donc, pour comprendre la clé, placer les lettres de l’alphabet autour d’un cercle ; mais quel alphabet ? L’alphabet allemand de 25 lettres? L’alphabet de 26 lettres ? L’alphabet romain de 23 lettres ?

Non ! Il faut placer l’alphabet de Bessler, c'est-à-dire l’alphabet romain de 23 lettres, augmenté du W utilisé dans Weissensteiniani.

Si Bessler a latinisé son surnom, c’est justement pour indiquer quel alphabet utiliser, et l’ajout de la lettre W va de soi puisqu’il l’utilise pour titrer, en latin, l’une de ses gravures.

Comment placer l’alphabet autour du cercle ?

Divisant le cercle en 12 heures, il faut placer le Z et le A de chaque côté de 12 heures, et placer les lettre dans le sens des aiguilles d’une montre, sens de rotation de la roue.

 

On part ensuite de B, passant par le centre, on trouve O. Partant de E, on trouve R, partant de S, on trouve F, partant de L, on trouve Y.

On a donc bien :

 

B = O

E = R

S = F

S = F

L = Y

E = R

R = E

 

Maintenant, comment utiliser les lettres ainsi reliées ?

 

On place le premier bras, avec sa cheville de blocage en B, le deuxième en E, cela donne l’angle entre chaque bras, il y en a donc 8 ; cet élément était connu.

 

Explication du fonctionnement par rapport à la clé :

 

Le poids P1 descend sur le bras B1, la roue, évidemment, tourne, quand le bras arrive en L, ainsi le poids P4 sur le schéma, il cogne sur la cheville (en allemand, Pflock), C5, qu’il envoie bloquer le poids P5, arrivé à son zénith sur le bras B5, se trouvant en O. Le poids P5 a alors comprimé, par son énergie cinétique le ressort R5. C’est pourquoi Bessler avait déclaré que les poids travaillaient par paire, puisque chaque poids contribue à bloquer le poids qui le précède. Il déclarait également que les poids étaient bloqués par des chevilles s’écartant de leur trajectoire : de fait, on constate bien que la cheville C5 s’est écartée de la trajectoire du poids P4.

Lorsque que le bras arrive en Y, ainsi le bras B8 sur le schéma, le poids P8, du fait que le bras est arqué, se trouve avoir dépassé la verticale, et il fait basculer le bras B8, étirant le ressort suspenseur RS 8, et il se libère de la cheville C8, rappelée à sa position par le ressort de rappel rr8. Le poids se trouve donc propulsé vers le haut par le ressort R8 et son ascension dure de Y à B, où il touche la butée en bout de bras, ainsi le poids P1 sur le schéma.

Bessler dit également que les poids fonctionnent toujours à angle droit par rapport à l’axe de la roue : de fait, les poids étant cylindriques, leur axe est perpendiculaire à l’axe de la roue.

 

Construction de la roue :

La roue était en bois de chêne. Les bras étaient en bois ciré, et le passage du bras, à l’intérieur des poids, tapissé de feutre.

Il semble aussi qu’une bande de feutre recouvrait un côté des chevilles, qui venait toucher les poids en pleine ascension, ainsi qu’on voit, sur le schéma, la cheville C1 toucher le poids P8.

 

Contrairement à ce qui a pu être écrit ça ou là, la roue de Weissenstein était unidirectionnelle, contrairement à la roue de Merseburg, qui, elle, était bidirectionnelle, et qui tournait à 42 tours par minute au lieu des 26 tours par minute de la roue de Weissentein, et dont le mécanisme était obligatoirement différent.

 

Rôle du ou des balanciers :

Bessler est clair, le rôle des balanciers est de limiter la vitesse de la roue, qui, si elle devenait trop grande, perturberait son fonctionnement. Les balanciers peuvent également contribuer à régulariser le couple délivré par la roue.

 

Transportée dans le château, et équipée d’un autre balancier, cette roue a tourné 54 jours d’affilée.

 

Bessler déclare qu’elle peut tourner ainsi tant que les poids conservent leur arrangement. En effet, si les poids venaient, pour une raison ou une autre, à se débloquer avant d’arriver en Y, la roue s’arrêterait.

 

Le mystère de la roue unidirectionnelle de Bessler est désormais résolu, après 290 ans de recherches !


NOTE IMPORTANTE DU 13/06/2008:
Aujourd'hui, par hasard, je me suis aperçu que la majeure partie de cet article était mystèrieusement disparue!
Depuis quand et pourquoi? je ne sais pas! Je viens de rétablir cet article dans son intégralité, ce jour, j'espère qu'il ne disparaitra plus!


Vous pouvez faire un don via Paypal à: jimhdlc@aol.com

D'avance, merci!

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