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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 18:16

Dans un précédent article, j'ai fait état d'une formule:

d x n  <  D x Π

où,

d est le débattement des poids

n est le nombre de poids

D est la différence de distance entre l'ensemble des poids du côté descendant de la roue l'ensemble des poids du côté montant de la roue.

Or cette formule peut être simplifiée:

En effet, D est égal à d multiplié par la somme des sinus des angles, par rapport la verticale, formés par les droites reliant l'axe de la roue aux poids du côté descendant de la roue, c'est à dire les poids les plus éloignés de l'axe.

La formule devient donc:

d x n  <  d x (somme des sinus) x Π

Ce qu'on peut simplifier ainsi;

n  <  (somme des sinus) x Π

Cette formule est la formule incontournable à laquelle doit satisfaire toute roue dont la manoeuvre des poids est entièrement commandée par une liaison mécanique à partir de l'axe de la roue.

Or, ainsi simplifiée, on constate que la roue de Costa n'y satisfait pas, ce qui prouve bien l'action "extérieure" des contre poids dans la manoeuvre des poids.

Alors cette formule est elle inapplicable???

Non!

J'ai, je crois, trouvé le moyen de concevoir une machine à laquelle la formule s'applique grâce à quelques astuces.
Je vous en dirai plus sur cette machine plus tard!

Attention!!!
Cette formule doit pouvoir s'appliquer quelque soit la position de la roue.
Il est en effet très facile de dessiner une machine qui y satisfasse à une certaine position, mais qui n'y satisfasse plus dès qu'on la fait tourner de quelques degrés





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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 17:35

Quelqu'un m'a fait remarquer, sur un forum, que j'avais dû me tromper dans mes calculs à propos de la roue de Costa, et m'a brillamment démontré qu'elle ne peut pas tourner...
La démonstration mathématique est convaincante, je l'avoue!
Mais cependant, la roue tourne!

Alors où est la clé du mystère???
J'ai cherché, cherché, examiné des photos de la roue, et examiné des photos des mécanismes, et j'ai découvert quelque chose qui m'a intrigué.

Et si la clé du mystère était là?


 Que remarque t on sur cette photo?

On remarque un contrepoids vert, en haut à droite, qui est aussi volumineux que le poids, et qui, manifestement, "aide" à la manoeuvre du levier.
M. Costa ne parle pas de ce contrepoids, et ne le fais pas figurer sur ces schémas; il est peu visible sur les vues générales de la roue, et pourtant il semble s'agir là de la pièce la plus importante de la roue!
En effet, je pense que contrairement à ce que dit M. Costa, les leviers ne remontent pas les poids et ne compriment pas les ressorts par la seule action de la rotation de la roue par rapport à la butée fixe placée au bas de la roue, sur le socle.
Cette action mécanique, à mon avis, ne sert qu'à comprimer les ressorts, c'est à dire qu'elle consomme  un peu plus de la moitié de la puissance totale de la roue.
La remontée des poids est bien effectuée par les mêmes leviers, mais sous l'action des contrepoids, ce qui ne prend pas d'énergie à la roue, ce qui expliquerait donc qu'il lui en reste un peu pour tourner!!!

Force est de constater que la roue de Costa tourne un peu par hasard, grâce à beaucoup de chance! Sans ce contrepoids, dont M. Costa minimise l'importance, elle ne tournerait pas.

Y a-t-il d'autres éléments qui font que cette roue tourne?
Oui!
Il y a le fait que les deux rangées de mécanismes sont décalés.
Et il y a sa taille.
En effet, pour qu'elle puisse tourner, il est essentiel que chaque levier touche la butée après que le précédent s'en soit dégagé, donc après que le précédent ait terminé son action.
Théoriquement, on pourrait fractionner la roue en plusieurs roues plus petites, comportant chacune moins de mécanismes, mais de telle façon que les mécanismes soient toujours décalés de 1,525°, mais dans ce cas, plusieurs leviers se trouveraient en action simultanément, certes à des moments différents de leur course, mais la simultanéité de leur action arrêterait la roue; il suffirait de seulement deux leviers en action simultanément pour arrêter la roue!

Tout ce que j'espère maintenant, c'est que M. Costa acceptera de se livrer à une la petite expérience suivante:

Qu'on arme les leviers de la roue.
Qu'on la laisse démarrer.
Qu'on la stoppe sans désarmer les leviers, et qu'on la maintienne arrêtée.
Qu'on installe sur l'axe de la roue un levier d'un mètre, équilibré par un contre poids afin qu'il soit neutre, et qu'on y accroche des poids à son extrémité.
Qu'on relâche doucement la roue, et qu'on mette assez de poids au bout du levier pour la mettre en équilibre:
On aura ainsi son couple.



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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 04:52
Grâce à la roue de Costa, je viens de trouver la formule mathématique qui permet de calculer les éléments d'une roue à poids commandés (poids commandés mécaniquement par la rotation de la roue, absorbant une partie de la puissance), de façon à ce qu'elle puisse tourner, c'est à dire délivrer un couple utile!!!

Cette formule est:

d x n  <  D x π

d, étant le débattement vertical des poids (0,034 m pour la roue de Costa)

n, étant le nombre de poids

D, étant la différence moyenne de distance par rapport à la verticale entre les poids "descendants" et les poids "montants".

Comment suis-je arrivé à cette formule?

La puissance totale de la roue est égale à:

(c x 2π x v) / (75 x 60)

où:

c, est le couple en kg/m

v, est la vitesse en tours par minute

La puissance absobée par les mécanismes est égale à:

(m x d x 2 x n x v) / (75 x 60)

où:

m, est la masse des poids

d, est la distance verticale parcourue par chaque poids lors de sa "remontée"

n, est le nombre de poids

v, est la vitesse en tours par minutes.

Pour que la roue puisse tourner, on doit donc avoir:

(m x d x 2 x n x v) / (75 x 60) < (c x 2π x v) / (75 x 60)

Ce qu'on peut simplifier ainsi:

m x d x 2 x n x v  <  c x 2π x v

Or, c = m x D

où D est la différence moyenne de distance par rapport à la verticale entre les poids "descendants" et les poids "montants".

On a donc:

m x d x 2 x n x v  <  m x D x 2π x v

Ce qu'on simplifie ainsi:

d x n  <  D x π


Application à la roue de Costa:

d x n = 0,034 x 236 = 8,024

D x pi = 4,52 x 3,1416 = 14,200

8,024 < 14,200

14,200 / 8,024 = 1,769

Or, si on divise le couple total par le couple absorbé par les mécanismes, on a:

10,12 / 5,696 = 1,776

la faible différence de rapport vient des arrondis.

Grâce à cette formule, il est donc désormais possible de calculer à l'avance si une roue ou un moteur gravitationnel va tourner ou non!

Cette formule est applicable uniquement aux roues dont la "remontée" des poids est commandée par une liaison mécanique entre la rotation de la roue et le mécanisme de commande des poids. Dans le cas de la roue de Costa, il s'agit des leviers, à la périphérie de la roue.
Jusqu'à présent, ces roues étaient censées ne pas pouvoir tourner car on prétendait que la puissance nécessaire au mécanisme de commande des poids était toujours égale à la puissance censée être délivrée par la roue.

La roue de Costa prouve que c'était une erreur de penser ainsi.

A noter qu'il ne s'agit pas d'un contournement des lois de la Thermodynamique!
Les lois de la Thermodynamique s'appliquent intégralement aux roues gravitationnelles.




Petit rappel aux visiteurs de mon blog:
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 18:17

 
Présente-t-on encore la roue de Costa?
Pour ceux qui ne la connaitraient pas, ils peuvent consulter le site de son inventeur:

www.aldocosta.fr

ou également ce site:

http://nseo.com/aldocosta/

Son inventeur, le très sympathique M. Aldo Costa, a travaillé, et travaille encore, depuis 58 ans sur cette roue, l'améliorant sans cesse, malgré tous les tracas qu'il a dû subir.


Cette roue est très controversée, certains prétendant, malgré l'évidence, qu'elle ne tourne pas!!!
Il est vrai que les explications de M. Costa, avec tout le respect que je lui dois, sont déroutantes, et parfois superflues! Il explique sa roue à sa manière, avec ses mots, qui ne sont pas ceux des scientifiques, ce qui fait que personne n'a voulu se donner la peine d'étudier sa roue de près.
Pourtant, sa roue a le mérite d'exister; et elle tourne!

La roue de Costa est absolument unique.
Unique, bien sûr parce qu'elle n'existe qu'à un exemplaire, mais surtout unique du point de vue technique!
Elle fait partie des gravitoliennes à poids commandés (on sait que je fais la distinction entre poids libres, et poids commandés), mais elle est unique par son mécanisme et sa gestion de l'énergie.

Elle fonctionne comme toute gravitolienne, par différence de couple.
Elle fait 17 mètres de diamètre à la jante, et est équipée de 236 mécanismes  à levier et ressort, agissant sur 236 poids de 2,240 kg chacun, coulissant de 3,4 cm, installés de chaque côté de la roue, de façon décalée.




 Particularité: le nombre de poids actifs plus éloignés du centre de la roue est strictement égal au nombre de poids actifs plus rapprochés du centre de la roue.
Les 2 poids (1 en haut, et 1 en bas), en cours de changement de position ne sont pas considérés comme actifs puisque le couple qu'ils induisent est égal à zéro.
Autre particularité: la différence de rayon entre poids plus éloignés et poids plus rapprochés est uniforme; elle est de 3,4 cm.

Le calcul de son couple est donc relativement facile.
Son couple exact, sans tenir compte de la manœuvre des poids, est de 10,12 kg/m.
A partir de ce couple, sachant qu'elle fait un tour en pratiquement 5 minutes, il est aisé de calculer sa puissance:
On a donc (10,12 x 6,28 x 1) : (75 x 300) = 0,0028 ch  0,0028 : 1,36 = 0,00205 kW, soit 2,05 Watts

10,12 étant le couple en kg/m

6,28 étant 2 fois pi

1 étant le nombre de tours

75 étant le nombre de kg/m/s correspondant à 1 ch

300 étant le nombre de secondes que dure un tour.

Il est aussi facile de calculer la puissance absorbée par la manœuvre des poids et la compression des ressorts (les ressorts servant à remonter les poids, lorsqu'ils arrivent en haut de la roue, je calcule donc une remontée de 3,4 cm, même si la compression du ressort absorbe sans doute un peu plus de puissance que cette remontée):

(2,24 x 0,034 x 2 x 236) : (75 x 300) = 0,00159 ch   0,00159 : 1,36 = 0,00117 kW, soit 1,17 W

2,24 étant la masse de chaque poids, en kg

0,034 étant la course de chaque poids en m

2 étant le nombre de fois que chaque poids parcourt cette course pendant un tour

75 étant le nombre de kg/m/s correspondant à 1 ch

300 étant le nombre de secondes que dure un tour.

On peut donc en déduire la puissance disponible à l'axe.
La puissance utile de la roue est donc de:

2,05 - 1,17 = 0,88 Watts...

C'est très peu!
Le problème de cette roue n'est pas son couple; il est assez important; c'est sa faible vitesse de rotation.
Autre problème:
La roue de Costa tourne parce qu'elle est grande!
En effet, si on la réalisait à l'échelle 1/10, c'est à dire en lui donnant 1,70 m de diamètre, elle tournerait, théoriquement, mais dans la pratique, elle ne tournerait pas; pourquoi?

Si on respecte scrupuleusement l'échelle, la course des poids serait de 3,4 mm (divisée par 10)
La masse des poids serait de 2,24 g (divisée par 1000)
Le couple serait donc divisé par 10000; il serait de:
0,001012 kg/m, soit 1,012 g/m
Il risquerait d'être totalement neutralisé par tous les frottements.


Si cette roue, telle qu'elle est actuellement, ne présente aucun intérêt énergétique, elle n'en présente pas moins un immense intérêt scientifique, car elle démontre qu'une roue gravitationnelle peut tourner.

Saluons l'audace et le courage de M. Aldo Costa qui y a consacré toute sa vie et ses économies!
Il mérite tout notre respect!

A bientôt pour la suite de mes études.

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 04:20

Les machines gravitationnelles, ou gravitoliennes, sont elles en contradiction avec les lois de la Thermodynamique?

Les exemples de machines ayant fonctionné existent, et des procès verbaux font état de ce fonctionnement, dans deux cas précis: la roue de Worcester, et la roue de Bessler.

Pourtant, nombreux sont ceux qui remettent en cause le fonctionnement de ces roues, sous prétexte que les lois de la Thermodynamique non seulement ne pourraient pas expliquer le fonctionnement de ces roues, mais encore prouveraient qu'elles ne peuvent pas fonctionner.
En réalité, le problème est plus complexe que ça!
Trop de "partisans" du "mouvement perpétuel" clament haut et fort que ces machines sont sur-unitaires, c'est à dire qu'elles produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment; or, c'est faux!
Mais cet argument, trop souvent avancé nuit à la crédibilité de ces machines.
Une turbine hydraulique restitue moins d'énergie qu'elle n'en a absorbé.
Une éolienne restitue moins d'énergie qu'elle n'en a absorbé.
Ces dispositifs ne produisent pas d'énergie, en fait, ils la récupèrent, et en restituent une partie.
Par analogie avec "éolienne", j'ai créé le terme "gravitolienne" pour désigner toute machine récupérant l'énergie gravitationnelle. Ce terme est plus approprié, me semble t il que celui de "mouvement perpétuel", malheureusement, comment le traduire dans d'autre langues? Le terme de "perpetuum mobile" a lui l'avantage d'être compris dans toutes les pays!
Les gravitoliennes ne sont pas en contradiction avec la célèbre maxime attribuée à Lavoisier: "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", maxime qui en fait serait d'Anaxagore de Clazomènes!
Maintenant, quid de l'application de la Thermodynamique aux gravitoliennes?
La Thermodynamique est avant tout la science de tous les phénomènes qui dépendent de la température et de ses changements.
Mais doit on considérer une énergie en comprenant l'ensemble de sa production? Ou bien doit on considérer une énergie sans se préoccuper de sa production?
L'énergie hydraulique est produite par l'action du soleil qui fait évaporer l'eau qui se condense en nuages qui tombent en pluie, qui alimente des ruisseaux, qui alimentent des rivières, sur lesquelles on installe des roues (moulins) ou des turbines, avec ou sans barrage.
Si on considère ainsi l'énergie hydraulique, la chaleur, en ce qu'elle fait évaporer l'eau entre en ligne de compte.
L'énergie éolienne est produite par une différence de densité entre l'air chaud et l'air froid, ce qui induit des différences de pression, donc du vent.
Considéré ainsi, il y a intervention thermique.
Mais, concernant les énergies fossiles: pétrole, charbon; ou même la biomasse: bois; prend on en compte l'énergie dépensée pour leur extraction (pétrole, charbon), l'énergie dépensée pour leur raffinage (pétrole), l'énergie nécessaire à leur croissance, leur abattage, leur conditionnement (bois)?
Non!
On ne prend en compte que leur énergie calorique!
Donc la Thermodynamique leur est applicable!
De même dans le cas de l'électricité, la Thermodynamique est applicable car lorsqu'on bloque un moteur électrique et qu'on continue à l'alimenter, il chauffe!
Si on bloque une roue de moulin ou une turbine, chauffe t elle?
Non!
Si on bloque une éolienne, chauffe t elle?
Non!
Si on bloque une gravitolienne, chauffe t elle?
Non!!!
Alors pourquoi vouloir leur appliquer les lois de la Thermodynamique?
Reste la deuxième loi de la Thermodynamique qui établit l'irréversibilité des phénomènes physiques.
Encore faudrait il savoir l'appliquer!
Les adversaires des gravitoliennes disent qu'il faut autant d'énergie pour remonter les poids qu'ils en ont produit en descendant, donc le bilan est globalement nul, ce qui induit une position d'équilibre, et comme il est de plus impossible de récupérer entièrement l'énergie, il y a même un déficit.
Cependant, je m'oppose à cet argument!
En effet, en particulier dans les roues à poids libres, les poids descendent d'un côté de la roue et remontent de l'autre côté, certes, mais d'une part, c'est dû au différentiel de couple, ceux qui descendent étant majoritairement plus éloignés de l'axe que ceux qui montent, et d'autre part, au sein de leur logement, que ce soit le mercure ou les poids, ils descendent toujours, ils ne remontent jamais!
En effet, comment le mercure de la roue "Siddantha Ciromani" ou celui de la roue de Bhaskara pourrait il remonter? Bien au contraire, il descend toujours du réservoir le plus haut vers le réservoir le plus bas de chaque paire!
Donc, en quoi est ce contradictoire avec la deuxième loi de la Thermodynamique?
Par contre, l'énergie restituée par une gravitolienne est inférieure à la gravitation qui s'y applique! Donc la machine n'est pas réversible! pas plus qu'une éolienne ne pourrait, avec l'énergie électrique qu'elle a produit générer autant de vent qu'il ne lui en a fallu pour produire l'électricité, pas plus que la turbine hydraulique ne pourrait remonter l'eau derrière le barrage.
Donc, les gravitoliennes ne sont pas en contradiction avec la deuxième loi de la Thermodynamique!
Alors bien sûr, peut être que les plus ardents détracteurs diront: "oui, mais c'est peut être vrai pour les gravitoliennes à poids libres, mais pas pour les gravitoliennes à poids commandés!"
Et là, je leur réponds:
L'impossibilité de fonctionner de certaines machines qui s'obstinent à rester en équilibre n'est pas due à l'irréversibilité des phénomènes physiques, mais tout simplement à une interaction entre deux axes qui provoquent un effet Roberval, qui bloque les machines en équilibre!
Mes derniers travaux, non encore publiés, prouvent l'origine de ce blocage, et trouvent la solution simple pour contourner cet obstacle; obstacle que j'avais déjà contourné dans mes gravitoliennes, mais qui, à cause des couronnes dentées s'avèrent trop compliquées à produire.
Alors, les gravitoliennes ont elles un avenir dans la production d'énergie propre?
Je réponds oui!
Et je pense que bientôt, nous en auront la preuve!!!

Article extrait de mon intervention sur le forum:

http://energies-propres.vraiforum.com/t4-Energie-gravitationnelle.htm 

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 03:52
Voici mon étude de la roue de Bhaskara.
On sait de la roue de Bhaskara qu'elle était contituée de tubes contenant du mercure.
Selon les sources, les tubes sont droits ou courbes. Il est probable qu'il y ait eu deux versions, une à tubes droits, et une à tubes courbes.
Je vous présente ici la version à tubes droits:


Sur ce schéma, je n'ai pas représenté les tubes, mais j'ai seulement matérialisé par des traits les axes des tubes.
Idéalement, pour prendre des mesures précises correctement, il faut faire un dessin bien plus grand; on obtient un différentiel de couple plus net.
Bien évidemment, cette roue obéit aux règles que j'ai définies dans mon précédent article, donc elle comporte 40 tubes.
En ce qui concerne le remplissage des tubes, on trouve sur Internet des dessins comportant des tubes pleins à moitié.
Je l'affirme tout net: c'est impossible! Il s'agit là d'une regrettable confusion avec la roue décrite dans le manuscrit Siddhanta ciromani.
Mais plus de 16 siècles séparent la roue de Bhaskara de la roue décrite dans ce manuscrit!
En réalité, la roue de Bhaskara ne peut fonctionner que si le mercure ne représente pas plus de 1/30ème du volume interne de chaque tube.
D'ailleurs on peut remplacer le mercure par des billes de plomb.

A bientôt pour de nouvelles études.

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 16:43
Déjà lors de mon étude de la roue de Worcester, j'avais dit que le nombre de poids, 40, n'était pas le fruit du hasard, mais que 40 correspondait à l'entier le plus proche de 4π².
Dans mon précédent article, je dis que les roues à poids libres sont régies par la formule r / 2π. Formule qui conduit également à construire des roues à 40 poids.

Hier soir, travaillant sur une roue à poids libres inédite, j'ai été amené à me poser diverses questions lorsque je me suis aperçu qu'elle peut probablement commencer à tourner à partir de 32 poids. On se souvient que j'ai effectivement obtenu un calcul de couple positif (même très faible) avec 32 poids.
La marge de fonctionnement se situerait-elle entre 32 et 40?
Si c'est le cas, j'ai pu expliquer pourquoi 40; mais pourquoi 32? Est-ce que celà correspond à une autre formule mathématique?

J'ai aussi été amené à réfléchir sur la valeur de π.
Actuellement, pour tout le monde, π = 3,14159265......
En a-t-il toujours été ainsi?
Non!
On admet généralement que c'est Archimède qui a calculé la valeur de π, c'est un peu inexact!
D'abord, le rapport entre la circonférence d'un cercle et son diamètre n'est désigné par la lettre π que depuis 1706, cette notation lui ayant été attribuée par William Jones.
Quant à la valeur déterminée par Archimède, elle est comprise entre 3,1408 et 3,1429.
Au  IIIème siècle, en Chine, Liu Hui fournit une approximation de 3,1416.
Au Vème siècle, le mathématicien chinois Zu Chongzhi fournit l'approximation 355/113 (Milu) soit 3,1415929.
En 1429, en Perse, Al-Kashi calcule 14 décimales de π.

Sachant que la première roue gravitationnelle connue est la roue à mercure décrite dans le manuscrit Siddhanta ciromani au Vème siècle avant J.C. , Quelle était la valeur admise à cette époque pour le rapport entre la circonférence et le diamètre d'un cercle?
A Babylone, 2000 ans avant J.C. , cette valeur était établie à 3,125.
En Egypte, d'après le papyrus de Rhind, le scribe Ahmès, qui vécut vers 1700 avant J.C. l'établit à 256/81, soit 3,16049.

Alors quelle était la valeur utilisée en Inde pour les roues gravitationnelles?

Si on considère exacte que 40 = 4π², alors on a: π² = 10 , soit π = √10 .
Or: √10 = 3,1622776
Retenons donc 3,16 comme valeur du rapport entre la circonférence et le diamètre du cercle; c'est la valeur établie par le scribe Ahmès, et prenons un exemple:

Soit une roue de 400 centimètres de diamètre, on a:
400 x 3,16 = 1264
Sa circonférence est de 1264 cm.
Si on pose: 1264 / 40 = 31,6
L'arc correspondant à 1/40ème de la circonférence est de 31,6 cm.
Si on pose: 400 / 31,6 = 12,65
Or, 12,65 / 4 = 3,16 .
On a donc, comme je l'avais établi dans mon précédent article, s = d / 4π ,
soit s = r / 2π , en adoptant 3,16 comme rapport entre la circonférence et le diamètre du cercle.
Donc quelque soit la valeur de d, la valeur de s sera telle que: d / s = 40 .

Maintenant, comment expliquer 32 comme étant le minimum de poids nécessaires au fonctionnement d'une roue gravitationnelle?

Gardons 3,16 comme valeur du rapport entre la circonférence et le diamètre.

Soit une roue de 400 cm de diamètre, nous savons que sa circonférence est donc établie à 1264 cm.
Posons 1264 / 32 = 39,5
L'arc correspondant à 1/32ème de la circonférence est de 39,5 cm.
Si on pose: 400 / 39,5 = 10,12
Arrondissons à 10.
Or, nous l'avons vu, √10 = 3,16 , donc π² = 10 .
On a donc: s = d / 10 ou s = d / π² .
Or quelle que soit la valeur de d, la valeur de s sera telle que: d / s = 32 .

On est donc amener à considérer que les limites de fonctionnement des roues à poids libres sont données par les formules suivantes:

Maximum: r / 2π
Minimum:  d / π²

Les distances déterminées par ces formules sont à la fois la longueur de l'arc de cercle correspondant à la circonférence divisée par le nombre de poids, et la distance entre la circonférence externe et la circonférence interne déterminant la zone de travail des poids.

Cette étude nous confirme que toute reconstitution de la roue à mercure décrite dans le manuscrit Siddhanta ciromani, et de la, ou des roues de Bhaskara, doit comporter entre 32 et 40 poids pour pouvoir tourner.

La même règle s'applique à la roue de Worcester, dont on peut penser qu'elle a directement été inspirée par la description d'une roue indienne.
Quoi qu'il en soit, inspirée par une roue indienne, ou pur fruit de l'imagination de son concepteur, elle avait bien 40 poids, ce qui confirme qu'elle est soumise aux mêmes lois de fonctionnement.

J'espère que la roue inédite sur laquelle je travaille actuellement ne fera que confirmer ces lois.
Je vous tiendrai au courant.

A bientôt pour de nouvelles études!

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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 13:19
Il y a quelques jours, j'ai reçu un e-mail d'une personne qui me disait avoir construit une roue de Worcester et qui s'étonnait qu'elle ne tourne pas!
J'ai tout de suite pensé que la roue était trop petite, et j'ai demandé des précisions à cette personne. Quel n'a pas été mon étonnement quand elle m'a répondu que sa roue de Worcester était équipée de 15 poids!!!
J'avais pourtant bien précisé que le nombre de poids doit être un multiple de 4, et que sur la roue de Worcester, le nombre doit être de 40.
Pourquoi 40 ?
J
'avais dit que 40 était égal à 4π², on peut également remarquer que 40 correspond à des segments de 10 grades.
Il est également possible d'arriver à ce nombre par une autre formule, qui semble être la formule d'origine:

Soit s, la longueur du segment de circonférence correspondant à un compartiment dévolu à un poids, on a:
s = r / 2π
Chaque segment est donc égal au rayon divisé par 2 fois pi, ce qui fait toujours 40 poids.

Cette formule semble s'appliquer à toutes les roues à poids libres, que les poids soient liquides ou solides.
La formule r / 2π détermine également la distance qui sépare les deux circonférences concentriques délimitant la zone de travail des poids.
Dès qu'on outrepasse cette zone de travail, la roue n'est plus en mesure de fonctionner.
On a vu ce qui est arrivé à ma roue à 32 billes; il est vrai que son couple est trop faible pour la faire tourner, mais sans doute aurais-je eu plus de succès avec une roue à 40 billes.

il faut bien se mettre dans la tête que les roues gravitationnelles obéissent à des lois définies par des formules mathématiques.
On définit quatre ou cinq catégories de roues gravitationnelles:

- Les roues à poids libres: les poids, liquides ou solides, évoluent dans le compartiment qui leur est dévolu; ils ne sont reliés à rien.

- Les roues à poids suspendus: il s'agit essentiellement de la roue de Worcester, soumise aux mêmes lois que les roues à poids libres; on peut considérer qu'il s'agit de la même catégorie.

- Les roues à poids semi libres: telles la roue à marteaux et la roue arabe.

- Les roues à poids semi commandés: telles la roue de Bessler dont les poids évoluent sur les bras, mais se trouvent verrouillés à certains moments de leur cycle.

- Les roues à poids commandés: telles la roue de Ferguson, mes gravitoliennes, etc...

La formule r / 2π s'applique uniquement aux roues à poids libres ou suspendus.

Donc, je dis à toute personne qui voudrait construire une roue:
Respectez scrupuleusement tous les paramètres! toute modification, si minime soit-elle peut empêcher le bon fonctionnement de la roue!
Si vous construisez quelque chose qui comporte des modifications, ne venez pas me dire que ça ne fonctionne pas!!!
Je ne peux que me désolidariser de ce genre de bricolage!
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 14:20
Un de mes contradicteurs me disait que la gravitation est une énergie potentielle, et que la force exercée par un poids est annulée par la résistance de son support.
Il est vrai, que contrairement à un moteur électrique qui chauffe si on le bloque alors qu'il est sous tension, une roue gravitationnelle peut être bloquée sans dommages.
Mais je peux vous dire que lorsque le support ou la cause du blocage cède, l'énergie est bien réelle et dévastatrice!
J'en veux pour preuve la mésaventure qui m'est arrivée dans la nuit de vendredi à samedi, et qui aurait pu, à 30 minutes près m'être fatale:
Une poutre quelque peu pourrie ayant cédé sous le poids des tuiles, la gravitation a fait son oeuvre, et un morceau de toit de 6 mètres x 3mètres est tombé dans ma cuisine, traversant le plafond:


Malheureusement, contrairement aux poids des roues gravitationnelles, ça ne remonte pas à sa position initiale... 

Mise à jour du 14/01/2010:
C'est toujours à peu près dans le même état, et même pire, puisqu'en 2009 il en est tombé un autre morceau...

Vous pouvez faire un don via Paypal à: jimhdlc@aol.com

D'avance, merci!
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Published by J.Hackenberger - dans moteur-hackenberger
23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 04:40
Dans ma précédente étude, je vous ai présenté la roue de Ferguson dans sa version originale, telle que j'ai pu la reconstituer.
Aujourd'hui, je vous présente une version modernisée de la roue de Ferguson, où les câbles et les poulies de renvoi sont remplacés par des vérins hydrauliques:


Sur cette vue de face, on voit les vérins hydrauliques qui agissent sur les bras articulés porte poids. Ces vérins sont reliés aux vérins actionnés par les contre poids, qu'on peut voir sur cette vue du dos de la roue:


Afin que cette roue puisse être commandée, et donc qu'il soit possible de la démarrer et de l'arrêter, on peut faire transiter les flexibles reliant les vérins par des électrovannes; l'alimentation des électrovannes peut se faire par induction, et il est recommandé que les vannes se ferment quant l'alimentation est coupée.

Quel serait le couple délivré par une telle roue?
Si on considère une roue de 2 mètres de diamètre, équipée de 8 poids de 10 kg, et de 8 contre poids de 12 kg, le couple minimum serait de:

4,388 kg/m, soit 43,055 N/m.

Cette version modernisée de la roue de Ferguson pourrait fort bien être utilisée pour faire tourner un groupe électrogène.
Il est aussi possible de faire des versions plus grandes et plus lourdes, sans bras articulés, mais à glissières courbes, et à doubles vérins hydrauliques.
Il est bien sûr possible de coupler plusieurs roues en les décalant.
Plus le nombre de poids est grand, plus la vitesse de rotation serait élevée.

A bientôt pour de nouvelles études!

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